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25 février 2011 5 25 /02 /février /2011 07:00

L'information a bien circulé donc vous avez peut-être été au courant qu'hier soir, jeudi 24 février 2011, dans "Infrarouge", France 2 a consacré un reportage à la sexualité des personnes handicapées.

Le droit au plaisir, les aidants sexuels, les relations valides-handi, handi-handi, et bien d'autres thèmes y ont été abordés.

C'est un sujet encore tabou, les reportages sont rares, si vous l'avez loupé vous pourrez le visionner pendant quelque jour, ici.

En espérant que ce reportage fera évoluer un peu les mentalités, y compris de notre ministre de la santé qui s'est récemment opposée à la mise en place d'aidants sexuels en France.

C'est un sujet difficile, qui demande une réelle compréhension (et donc de se renseigner) de la situation, et qui mérite qu'on s'y attarde... Espérons!

Des informations, des extraits et des détails ici et ici.

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21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 07:00

Attention, article LONG... (Mais, qui, je pense, en vaut la peine.)

 

Voici quelques passages que j'ai particulièrement apprécié du livre "La pédagogie Feuerstein ou la pédagogie à visage humain"

Ce livre est un recueil d'échanges entre Antoine Spire qui pose les questions, le Pr Feuerstein, et diverses personnes formées à la méthode Feuerstein.

Je vous invite vraiment à le lire, même s'il n'explique pas concrètement en quoi consiste la méthode, au niveau philosophie du handicap, c'est TOP.

 

 

À la question d'Antoine Spire "Pourquoi les protagonistes des sciences de l'éducation n'ont ils pas donné suite aux réflexions, aux formations qui étaient les leurs?"

Annie Cardinet : "La première est le cloisonnement du système français : nous avons des psychologues cliniciens, des sociologues, des philosophes, et des pédagogues en sciences de l'éducation ; or, l'approche du professeur Feuerstein est pluridisciplinaire.

Ainsi chaque universitaire qui a travaillé, il y a 15 ou 20 ans sur les travaux de Reuven Feuerstein, a regardé avec ses propres lunettes, et a perdu de vue toute une part de travail de R.Feuerstein [...]."

 

Antoine Spire : "Pr Feuerstein, fonctionnez-vous avec ces aspects qui mélangent le cognitif, l'affectif, en y joignant l'évitement de l'échec?"

Avis du Pr Feuerstein suivit de celui de Gaston Paravy :

[...] On travaille avec cette conviction de la réussite, quel que soit le temps que l'on met pour arriver à la résolution d'un problème. L'approche de la transmission n'est pas monolithique : il y a mille manières, par exemple, d'apprendre l'addition, la multiplication ou la division ; cependant, nos enseignants utilisent celle qu'ils ont apprise et qui a réussi avec eux. Il est bien évident qu'avec ce monolithisme éducatif on laisse sur le trottoir à peu près 40% des jeunes. (...) 40% de jeunes quittent le système scolaire sans avoir accès aux opérations élémentaires : parce que d'une part est intervenue cette conception de l'échec qui semble irrémédiable ; d'autre part, on a constaté l'absence de ce regard bienveillant inconditionnel qui fait que chaque être est éducable, modifiable, quelle que soit l'image cabossée qu'il puisse donner de lui même."

 

Philippe Lefait :

"Deux remarques sur ce que peut apporter la méthode Feuerstein. (...) On regarde la manière dont fonctionne l'intégration en France pour des personnes défavorisées ou handicapées : "Vous n'avez aucune chance, mais saisissez-là". Ce paradoxe est peut-être un réponse à la question : "que peut la méthode Feuerstein?"

D'autre part, j'ai pu observer les réactions des enfants formés par R.Feuerstein. J'ai été surpris par la comparaison entre deux méthodes : souvent, le handicap est au milieu de la relation entre l'enfant et l'éducateur. Or, avec la méthode Feuerstein, le handicap n'est pas là.Ma perception est intuitive mais il me semble que le même enfant avec le même handicap, a une aptitude différente à la réaction. Cette aptitude est plus spontanée avec la méthode Feuerstein."

 

A. Spire : "Pr Feuerstein, parlez nous de l'adaptation de votre méthode aux handicapés".

Pr Feuerstein :  ''[...] Pour vraiment atteindre notre but par l'intégration il faut préparer l'enfant. Il doit arriver à l'école avec des habitudes, des modalités de penser, des stratégies d'apprentissage. Il pourra alors bénéficier de l'inclusion. Or, ce n'est pas toujours fait. En préparant les enfants grâce à la médiation et au programme d'enrichissement instrumental, le succès de l'inclusion est bien supérieur. Beaucoup d'enfants ont besoin d'interventions intensives, surtout ceux qui ont de grandes déficiences mentales au niveau sensoriel, linguistique, communicationnel, en interaction avec l'émotionnel. Ces enfants ont besoin d'une activité individuelle intensive. "

 

Charles Hadji : "Quand Feuerstein nous dit "n'ayez pas peur", il faut l'interpréter de 4 façons complémentaires : "N'ayez pas peur de la pédagogie", "n'ayez pas peur de l'autorité", "n'ayez pas peur du handicap et des handicapés", et surtout, "n'ayez pas peur de l'éthique".

Ce qu'il y a de plus remarquable dans le travail de Feuerstein c'est son impact sur les enseignants. Si les enseignants sont restés à l'écart, c'est parce qu'ils ont peur de la pédagogie. Les enseignants ont une conception réductrice du cognitif. Pour eux, bien souvent, ce qui importe c'est le savoir déclaratif ; or le cognitif ne se réduit pas à cela. Les enseignants ont peur de la pédagogie. Aujourd'hui les enseignants ne sont pas encore des pédagogues. Voilà une des raisons de l'insuffisante pénétration des analyses de R. Feuerstien (et des méthodes qu'il propose) dans le coprs enseignant, et de l'insuffisante prise en compte de la dimension pédagogique dans l'analyse de l'acte enseignant."

"La seule chose qui justifie l'autorité c'est qu'elle s'exerce au profit de quelqu'un qui justement à la fin n'aura plus besoin de mon autorité car il aura acquis l'autorité sur lui-même. Voilà en somme la fin de l'éducation."

 

Pr Feuerstein : "(...) l'un des problèmes les plus important consiste à introduire un système d'évaluation dynamique permettant de voir, même dans les cas les plus difficiles, les potentialités de modifiabilité. Tant que nous utilisons les évaluations conventionnelles, nous risquons de passer à côté des possibilités de l'enfant.

 

Marie Pierret : "Si les élus ne sont pas confrontés dans leur vie privée au handicap, ils sont comme tous les autres, ils ont peur.".

 

Claude Bassou : "Vous avez posé la question : "pourquoi cela ne se fait-il pas?" (sous entendu la diffusion de différentes méthodes "positives"). Il y a au moins deux aspects à considérer : d'abord nous parlons des handicapés, qui sont des minorités silencieuses et non dangereuses. Elles ne bloquent pas le port de Marseille, la gare de l'Est, Orly ou Roissy... Donc on a toujours le temps d'attendre. Le deuxième aspect tient à la peur et à l'ignorance : la peur de ce qui dérange, et l'ignorance de la richesse que cela peut représenter pour les autres.

La peur tient de l'enseignant parce qu'il faut qu'il repense son propre système, mais aussi les parents parce que, très souvent, inclure un enfant différent dans une classe, c'est, pensent-ils, la ralentir, et amoindrir la capacité de leurs enfants à être dans la compétition. Tant qu'on sera dans la perspective de l'acte de charité et non de l'acte enrichissant pour la société, on sera en position d'échec.

Autrement dit, il faut renverser l'image du handicapé en disant qu'il est une source de richesse permettant à l'humain de progresser."

 

Sylvie Borie (formée à la méthode Feuerstein après ses études) : "Je ne savais pas intervenir, après mes 5 années d'études, auprès d'un enfant handicapé. Je savais voir en quoi il était différent, je savais l'évaluer, j'avais des systèmes pour émettre des hypothèses sur les raisons de ses différences, mais ça ne suffisait pas..."



Annie Cardinet :

"Le postulat de la "Modifiabilité Cognitive Structurelle" va au delà de toute les compréhensions du développement de l'intelligence et de la construction des savoirs qui prévalaient jusqu'à maintenant, particulièrement la notion de Stade, puisqu'il affirme que non seulement les connexions préétablies, par la génétique ou la biologie évoluent et s'installent, mais encore que, dans des conditions éducatives adaptées, d'autres connexions, inexistantes jusqu'alors, se créent."

"(...) La première notion (Modifiabilité Cognitive Structurelle) s'applique à un état constant de modifiabilité potentielle de la structure cognitive, alors que la notion d'éducabilité suggère, elle, une disposition, une propension du système cognitif. Dans le premier cas, la structure cognitive est caractérisée par sa souplesse, sa malléabilité et donc sa capacité à "se modifier" y compris par elle même. Dans le second cas, elle est reconnue capable de profiter d'un processus éducatif, contrôlé par un tiers, parent, éducateur ou maître, avec ses exigences de résultats en termes de comportements observables comme de capacité à étayer une réponse, montrant que l'action éducative a porté ses fruits.

La notion d'éducabilité induit une dépendance entre la quantité et la qualité de l'action éducative mise en place et de la capacité du système cognitif de la personne à se développer. La notion de modifiabilité établit qu'au delà de cette action éducative, le système cognitif peut encore se modifier par lui même, profitant, mieux et autrement, des interactions avec l'environnement, en se servant des outils découverts pendant l'accompagnement, grâce aux structures alors mises en place, aux besoin que l'accompagnement aura créé, à une image de soi perçue comme capable d'agir et de penser. L'éducabilité donne un rôle important à l'acte éducatif, la modifiabilité donne un premier rôle à la personne elle-même et à sa compétence à s'adapter à son environnement.

D'où la seconde raison de différencier la "modifiabilité" de l'"éducabilité ou de l'éducation cognitive" : la modifiabilité cognitive est structurelle, l'éducabilité peut n'être que conditionnelle."

 

"À partir d'une expérience concrète mettant en situation de problème, le praticien guide l'activité mentale : observation, représentation des buts, évocation des stratégies possibles, verbalisation des stratégies réellement mises en place au cours de l'activité, échange sur ces stratégies, recherche de d'autres stratégies possibles ou des pires qui soient pour ce cas concret, avec toujours un étayage de ce qui est avancé (parce que, et si... alors, mais, comme, etc), passage à l'abstraction et à la mise en projet de réutilisation. Toutes ces phases permettent la construction de nouvelles structures qui étayent les réponses aux problèmes à venir et rassurent la personne sur ses réelles compétences cognitives. Ainsi la démarche, strictement cognitive, entraîne à maîtriser l'affect en situation de problème et limite les perturbations dues aux échecs précédents, à l'impulsivité, à l'angoisse de l'erreur."

"Il y a un effet libératoire, pour soi et pour l'autre, à dire : "vas-y, je crois que tu en es capable, regarde, écoute, essaie, recommence..." La condition, bien sûr, est d'avoir su, au préalable créer un climat sécurisant dans un environnement que Reuven Feuerstein dit "modifiant", c'est à dire poussant en lui-même à sortir des compétences déjà acquises et provoquant l'envie de se dépasser."



Professeur Feuerstein :

"Les recherches actuelles démontrent que le cerveau est capable de se régénérer et de produire des nouvelles dendrites à tous les âges et sans se limiter à des périodes critiques.La sévérité des conditions de vie n'est pas nécessairement irrémédiable et ne constitue pas une barrière insurmontable à la modifiabilité.

Ces trois éléments - l'étiologie, la période critique et la sévérité de la condition - considérés auparavant comme des obstacles indépassables, aujourd'hui ne sont pas nécessairement, considérés comme toujours irrémédiables."

"(...) La neuro-plasticité ne nie pas l'origine de certains blocages déterminés par des conditions génétiques. Mais la modifiabilité existe en tant qu'option dont la réalisation dépendra de l'intervention d'un praticien, de sa nature, de son intensité et de sa durée."



Claude Bassou : "Il faut en permanence s'adapter aux besoins spécifiques et aux compétences particulières de l'élève. "Lorsqu'un enfant n'apprend pas avec la pédagogie que vous utilisez, utilisez une pédagogie qui lui permette d'apprendre." Ce qui conduit à des traitement et à des échanges très personnalisés. "Nous travaillons avec chaque enfant en essayant de trouver une fenêtre d'opportunité. Dans ce travail, le concept de la médiation est central, car la médiation mène au changement".

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19 février 2011 6 19 /02 /février /2011 07:00

Merci (encore) à la maman de Guillaume.

Super touchant, j'ai beaucoup aimé.
Plusieurs autres très belles vidéo ici.
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17 février 2011 4 17 /02 /février /2011 07:00

Merci à la maman de Guillaume.

 

place-reservee.png

Sur le papillon, on peut lire :
“oui, j’aimerai encore me garer ici.

AUSSI je choisis :
Amputation de la jambe gauche,
Amputation de la jambe droite,
Paraplegie
Sclerose
Spina bifida”

(Source : shipswithholeswillsink)

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16 février 2011 3 16 /02 /février /2011 07:00

Merci à B'né, pour le lien, c'est un super document. J'avoue que je n'ai pas pris le temps de tout lire, mais je l'ai survolé et j'y ai trouvé plein de choses très intéressantes.

C'est un très bon document ressource, à mettre entre toutes les mains! Pour ceux qui sont perdus dans tout ces dys*, pour les parents, les enseignants, les AVS, l'entourage etc...

Document sur les DYS

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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 07:00

Une vidéo très sympa, dans un bel esprit.

 

"BORDEAUX (France) 2010-2011
« Il vit en toi, il vit en moi, il vit en nous,
L’Esprit Métis qui bat au chœur de nos voix »

Afin de représenter au mieux la diversité culturelle et le mélange des différences, Sébastien LAMIGOU-GRATIAA a réalisé pour l’association ESPRIT METIS un clip vidéo qui s’apparente à un Lipdub (vidéo réalisée en playback au sein du milieu professionnel, scolaire ou associatif et généralement destinée à une diffusion sur Internet).

Près de 180 personnes, issues de divers horizons, ont participé à ce projet très métissé sur fond de la chanson « He lives in you » interprétée par Lebo M.
Le clip est intégralement interprété en Langue des Signes afin de sensibiliser les gens au monde des sourds et malentendants, et à leur langue.

Conformément à l'utilisation équitable (art 107 de la Copyright de 1976), ce clip est à caractère éducatif, non publicitaire et non lucratif."
Merci à l'asso CMV...
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12 février 2011 6 12 /02 /février /2011 18:51

Résumé sur le site de l'émission : (parce que je ne ferais pas mieux )

"C’est la suite d’une "carte blanche" confiée, il y a trois ans, par Envoyé spécial à Francis Perrin que nous vous proposons cette semaine. Dans ce premier reportage, le comédien filmait son fils atteint d’autisme sévère.

Pour permettre à Louis de vivre de manière autonome, ses parents avaient choisi une nouvelle approche du traitement de ce handicap : la méthode américaine "ABA". Elle agit sur le comportement de l’enfant par une présence constante d’un éducateur. En trois ans, les progrès de Louis ont été spectaculaires : aujourd’hui, à 8 ans, Louis est autonome à la maison, joue avec ses frères et sœurs, se sert seul à table…. Lui qui ne supportait pas le moindre bruit, ne pouvait ingérer que des matières molles et ne parlait pas ! Dans ce nouveau reportage, trois ans plus tard, Francis Perrin et sa femme Gersande mesurent le chemin parcouru, nous confient aussi leur colère : l’ABA suscite encore l’hostilité de la majeure partie du corps médical français. Des médecins reprochent en effet à cette méthode d’apprentissage de "dresser" les enfants sans s’attaquer aux causes de l’autisme. Francis Perrin s’en tient lui aux résultats et nous dit combien il souhaite que l’ABA, très coûteuse (3000 euros par mois) puisse être accessible aux milliers de familles confrontées à la maladie de leur enfant.
Emission présentée par Françoise Joly. L’invité sera Francis Perrin."

 

A voir ici, si vous n'avez pas vu la première partie vous pouvez la regarder, il y a un lien.

 

A noter quand même concernant le coût... (parce que ça m'énerve...)

3000 € par mois... Ça peut paraître énorme, mais ce n'est pas le cas.

Premièrement, le coût varie en fonction du nombre d'heures de prise en charge nécessaire, des intervenants, de l'atteinte de l'enfant, du milieu d'intervention etc...

Ensuite, je suis toujours très fâchée quand on parle de coût exorbitant pour l'ABA, donc, admettons 3000€ par mois, quand on connaît le prix d'une seule journée en institut : très variable (selon les types de structure, la présence ou non d'internat etc...), mais autour de 300€ (au bas mot!!!)... Ce qui, si on considère que l'enfant y va 5 jours par semaine (c'est le cas minimum en ABA), représente 6000€...

Enfin, puisqu'on parle de coût hin... Le coût pour la société d'un enfant devenu autonome contre le coût pour la so ciété d'un enfant qui passera sa vie en institution ou qui demandera une aide intense toute sa vie...

 

Et je ne parle ici que du cout... pas de tout le reste tel que la qualité de vie de l'enfant et de ses parents, les progrès énormes, tous les changements, la possibilité de fonctionner dans un environnement classique, d'aller en classe etc...

L'ABA devrait s'ouvrir aux enfants autistes, c'est sur. Mais l'ABA devrait s'ouvrir à beaucoup d'autres handicaps aussi! Il permet à plein d'enfants atteints de handicaps variés et certains très lourds de progresser...

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10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 07:00

Énormément de choses dites en très peu de temps. BRAVO

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 06:15

Accessibilité, où en est-on?

On en est loin, on le constate tous les jours.

Il y a du mieux, on le constate aussi.

Mais là c'est vague non?

Parce que l'accessibilité c'est quoi?

C'est super vaste. Dans la tête de la majorité des gens, l'accessibilité = la possibilité de passer / d'accéder, en fauteuil roulant. Oui mais pas que...

C'est aussi, l'accessibilité des lieux publics aux personnes handicapées sensorielles : les sourds ou malentendants et les aveugles ou mal-voyants.

C'est aussi l'accessibilité aux personnes âgées, aux personnes avec des poussettes etc... (et en élargissant on pourrait aussi parler de l'accessibilité à l'école ou de l'accessibilité du web par exemple!)


Bref, tout ça pour vous faire lire un petit article de chez 20 minutes... ici!

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6 février 2011 7 06 /02 /février /2011 19:10

Nouvelle campagne de la Halde, 10 vidéos visibles sur Youtube :

 

 

Vidéo bande d'annonce du film sur Temple Grandin (autiste) sorti il y a plus d'un an aux US : plus de vidéos ici.

 

 

Petite vidéo faite pour un festival :

 

 

Et...Respect :

 

Merci à ceux et celles qui m'ont fait passer les vidéos...

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"La différence est la plus belle chose que nous ayons tous en commun..."

"Et puis, qu'est-ce que ça veut dire, différents? C'est de la foutaise, ton histoire de torchons et de serviettes... Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, c'est leur connerie, pas leurs différences..." (Anna Gavalda, "Ensemble c'est tout")

Le fond du blog, que j'ai créé exprès mais qu'on ne voit pas vraiment : 

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