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2 juin 2012 6 02 /06 /juin /2012 07:00

Pas facile de sortir le loulou, hypotonique ou spastique ou les deux, de son bain, tout en tenant la serviette et sans se mouiller.

J'ai découvert récemment un système qui pourrait être d'une grande aide, il s'agit de la serviette "papillon" de chez babytolove (destinée aux bébés).

Le principe est simple mais franchement astucieux : la serviette s'attache à l'adulte sur le principe d'un bavoir. Ensuite on attrape l'enfant et on l'enroule dedans. On reste sec, moins de risque que l'enfant glisse, plus simple, pas de serviette qui a trempé dans le bain etc.

Pour les plus jeunes il y a même une petite capuche de prévue, pour les plus grands, je ne sais pas si ça passerait...

Serviette papillon

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PS : à mon avis, il est vraiment FACILE de s'inspirer de cette idée, sans avoir forcément à en acheter une...

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Published by Za - dans Handicap
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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 21:19

Il y a eu une petite pause de blog, qui a concordé avec mes partiels...


Tout va bien malgré la fatigue de la fin de l'année.


Le blog devrait reprendre un peu d'activité puis retomber à nouveau puisque les vacances vont arriver ! Bien entendu j'ai déjà des tonnes de choses de prévues...  Un break avec le suivi de quelques enfants, un peu de vraies vacances, puis boulot...


Nous commençons l'année scolaire prochaine par un stage de 2 mois, et je ne sais pas si j'aurais internet pendant ce temps là ou pas, du coup le ralentissement du blog risque d'être long...


Déjà plusieurs beaux projets en route pour l'an prochain, dont un qui me tient particulièrement à coeur : 2 mois de stage au Canada, à BlueBallon, en mai / juin. Les démarches sont lancées !

 

Merci à tous pour vos messages et votre "fidélité" à mon petit blog !

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22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 07:00

Voici un article que je ne peux pas m'empêcher de copier ici, même si je sais que ça fait "polémique"...


Il est long, mais ça vaut le coup.


Merci, merci à lui... Je sais que je ne suis pas la seule à pousser des coups de gueule contre tout ça, mais son texte est bien construit...

Marcel Nuss

L'article est ici

 

(Pour ceux que j'entends réagir d'ici, avant même qu'ils aient fini de lire l'article : il ne s'agit pas de dire que c'est PARTOUT pareil, même si malheureusement j'entends énormément de choses qui cadrent parfaitement avec ce texte et que j'ai pu moi même le constater à bien des reprises...

Pour rajouter une petite anecdote, lorsque j'étais en stage en hôpital psychiatrique, une patiente était là pour une dépression très sévère, en cause : son travail ! Elle était aide-soignante dans une maison de retraite et la maltraitance la rendait malade !!! Diminution drastique de personnel => enchaîner les toilettes toujours plus vite, même pas le temps de parler etc...! À méditer!)

 

 

Voici un long extrait qui concerne de près tout ce que j'aborde sur ce blog.

Cependant la fin de l'article est intéressante aussi (à lire sur son blog directement), je ne l'ai pas copié juste pour éviter d'alourdir d'avantage cet article. (Il y aborde surtout la sexualité des personnes handicapées et un peu de politique.)


Je rajouterais le manque de formation des personnels surtout pour les enfants handicapés, et dans personnels, j'inclus les paramèd... nous manquons aussi de professionnels formés à la guidance parentale, d'ouverture des institution vers l'extérieur etc....

 

 

"Ce ne sont pas les institutions qui sont inhumaines, c’est le système institutionnel.

 

Un système très sarkozyste, en modèle réduit. Un mélange d’exploitation, de démagogie, de mépris, d’irrespect et d’irresponsabilité à l’encontre des résidants, avec parfois des oasis d’humanité véritable (quand même, mais ces oasis sont beaucoup trop congrus). Malgré les lois du 2 mars 2002 et du 11 février 2005, nos institutions, l’accompagnement à la personne en général, carburent toujours à la culture de l’assistanat : charité bien ordonnée…, penser et décider pour, sécurité avant tout, etc. ; un système où les professionnels continuent à être au centre, si ce n’est pas être le nombril… Et les personnes « assistées » à la périphérie, à la marge…

 

Si les Français, si tous les Français savaient ce qui se trame à l’intérieur de bon nombre de maisons de retraite et autres maisons d’accueil spécialisé [MAS], des soi-disant foyers de vie…

 

Mais pourquoi s’en inquiéter ? Tous ces agissements sont protégés (comme les ateliers du même nom…), et bien protégés, par la peur de perdre son emploi, d’être renvoyé de l’institution, par de l’égoïsme irresponsable, etc. L’omerta protège si bien ce milieu « humanitaire » hermétique aux néophytes et à la morale poreuse − très longtemps sous la houlette de congrégations religieuses ; le Charity bizness continue à suppurer dans ces murs −, qu’il y a bien peu de sanctions comparées à tous les « dérapages » humains quotidiens qui pourraient être signalés dans l’Hexagone. C’est atterrant, intolérable, et pourtant cela dure. Personne, ou si peu de personnes, ne bouge, ne moufte, ne dénonce ce scandale, ce déni d’humanité légal, puisque « qui ne dit mot consent ». De temps en temps, un ministre ou un secrétaire d’État commande un rapport ou une enquête, après un scandale un peu plus retentissant que la moyenne. Et après ? Pour quel résultat ? Combien de temps va-t-on continuer à laisser nos « vieux » et les « handicapés » être maltraités, dans des nids à vipères souvent situés à côté de nous, dans notre voisinage, sans rien dire ?

 

On ne compte plus les infractions au code du travail, à la loi du 2 mars 2002 et du 11 février 2005. Qui s’en soucie vraiment ? À part les trop insuffisants bons professionnels ? Que fait la Ddass ? Quant aux gouvernements, à part des lois ou des décrets pour se donner l’illusion d’agir, car elles ne sont pas ou mal appliquées ou pas efficaces, que font-ils de vraiment concret pour que cesse cette maltraitance quotidienne abjecte qui ne dit pas son nom, et se justifie derrière des manques de moyens, des sous-effectifs chroniques, des emplois sous-payés, etc. ?

 

Le milieu du médico-social est esclavagiste, avec l’aval des politiques. Tout comme il est maltraitant avec l’aval des mêmes politiques et des fonctionnaires d’État. Car rémunérer au SMIC ou à peine plus des professions aussi exigeantes psychologiquement et affectivement que physiquement, c’est honteux et ne peut attirer qu’une population sans conviction, sans vocation, sans intérêt réel pour ces métiers éminemment humanistes et humanisants. Or, c’est généralement l’État qui fixe la grille des salaires de ces professionnel(le)s exploité(e)s de façon indécente ; pourquoi payer mieux ce qui continue à relever de la charité et du sacerdoce dans nos esprits sclérosés, tant qu’il n’y a pas de soulèvement généralisé ?

 

Par exemple, les auxiliaires de vie sont condamnées à des situations de précarité indignes : le travail à domicile, généralement assumé par des femmes, souvent seules ayant des enfants à charge, subissant des conditions de travail inimaginables (liées aux particularités de ce travail à domicile et à l’incompétence ou au mépris de nombre d’employeurs, des associations très souvent) et aux salaires fluctuants (leur salaire est en moyenne de 900 €, en fonction des heures qu’on leur attribue, voire moins), est éprouvant à tous points de vue et absolument pas reconnus.

D’une certaine façon, je suis tombé dans ce milieu par la force des choses, comme Obélix dans sa marmite. Je suis passé et j’ai expérimenté toutes les formes d’accompagnement à la personne, dans tous les milieux et sous toutes ses formes. J’ai vu et j’ai vécu le meilleur et le pire. Depuis dix ans, je parcours la France, je regarde, j’écoute, je vois, j’entends, on m’invite, je visite des institutions, on me sollicite pour mon expérience spécifique, j’analyse et j’écris, je partage mon expérience. Je n’invente rien et je n’exagère absolument rien, contrairement à ce qu’aimeraient croire certains, quand ils ne le clament pas ouvertement sur un ton offusqué, scandalisé.

 

Ça vous dirait, à vous, d’avoir une couche pour ne pas pouvoir vous masturber, d’être levé et lavé sans vous demande votre avis, que l’on vous impose vos vêtements, que l’on vous décrotte mal, que l’on discute avec sa collègue tout en vous donnant à manger, que l’on vous sépare de votre conjoint ou conjointe, que l’on traite de « vieux cochon » ou de « vieille cochonne » car vous avez « encore » des envies sexuelles, du désir, à « votre âge », que l’on donne une bouffe dégueulasse, etc., alors n’hésitez pas, finissez vos jours dans une maison de retraite. C’est ainsi que l’on traite les lieux dans le pays des droits de l’Humain. Je ne dis pas que c’est facile et que c’est simple, que les personnes âgées sont adorables, mais il ne faut pas s’engager dans un travail aussi spécifique, humaniste et humanisant, que celui de l’accompagnement à la personne si l’on accepte d’assumer de telles maltraitances sans états d’âme, comme si l’on travaillait avec des machines ou des « légumes ». C’est d’autant plus difficile de travailler dans ce milieu que le maître mot est rentabilité, et profit… J’ai eu vent d’un directeur responsable de trois maisons de retraite, bénéficiant d’un appartement et d’une voiture de fonction, et traitant son personnel comme de la merde, ne se souciant donc absolument pas des conditions de travail et de l’ambiance infectes qui règnent dans les établissements, au détriment des résidants évidemment.

 

Et ce n’est guère plus reluisant dans le milieu du handicap, dans la majorité des « foyers de vie » pour personnes en situation de handicap. Cela vous dirait d’être puni de cigarettes ou de café, alors que vous êtes majeurs (sous prétexte que la punition est un moyen éducatif (!) pour les personnes déficientes mentales), d’être ligoté sur une cuvette de WC, le pantalon et la couche entravant les pieds, car vous vous masturbiez de façon compulsive (vous avez 13 ans), d’être bourré de médicaments pour éteindre votre libido, d’être séparé de la personne que vous aimez car cela fait désordre dans l’établissement, de ne pas avoir droit à un lit double sous le prétexte fallacieux de manque d’espace, d’être lavé comme un objet, que votre sexualité soit niée, que vous soyez habillé comme un sac, que votre intimité ne soit pas respectée, que votre projet de vie soit négligé voire ignoré, etc., alors dépêchez-vous de trouver une place dans une institution ou de vous faire « prendre en charge » par un service d’aide à domicile, vous ne serez pas déçus du voyage.

Comment peut-on cautionner de tels dénis d’humanité quotidien, constant ? Beaucoup de belles paroles et de belles promesses, la main sur le cœur et le portefeuille entre les deux : État et institutions même combat, même obsession : le fric, et après, éventuellement, le bien-être des personnes. Nous sommes dans une politique du gardiennage qui dit pas son nom. Ou tout le monde est complice sur le dos des « pauvres vieux » et des « pauvres handicapés ». Et après on s’étonne que certains de ces « pauvres » soient odieux (je ne les défends pas mais qui sème l’irrespect peut récolter la colère).

 

Le problème de l’accompagnement n’est pas simple, et le coût en est élevé pour les collectivités, mais il y a des solutions qui ne coûtent rien que du bon sens, une vraie éthique, de la solidarité, du dialogue, du respect, de l’innovation et une volonté commune. Je suis prêt à le démontrer. Je suis aussi conscient que ce n’est pas toujours la direction qui est blâmable face à certaines dérives ; comment voulez-vous faire avec des brebis galeuses dans votre personnel et l’impossibilité de les licencier pour diverses raisons ?

 

Mais par-dessus tout, dans le milieu de l’accompagnement à la personne, il y a un manque crucial d’amour, d’empathie, de considération et de conviction ; d’autant que les écoles de formation et les obsédés de la vieille école continuent à prôner une distance professionnelle totalement nonsensique pour des métiers reposant principalement sur l’affectif. On peut se « protéger » autrement qu’en se réfugiant dans une distance professionnelle déshumanisante et réifiante. Il est urgent d’adapter ces formations à l’évolution culturelle qui en marche depuis le début du millénaire en matière d’accompagnement des personnes − à la demande de Philippe Bas, alors ministre délégué aux personnes handicapées, j’avais fait un rapport, paru par la suite chez Dunod, en 2006, et intitulé Former à l’accompagnement des personnes handicapées, relatif à la problématique de la formation des accompagnants ; il m’a été payé 10 000 € et a fini dans les archives, comme la plupart des rapports commandés par les gouvernements successifs.


Il y a du pain sur la planche mais ce n’est pas sans espoir, à condition de le vouloir, d’avoir la foi. De s’entourer de personnes motivées et profondément humaines. Et que l’État respecte ses engagements, ce qui n’est fréquemment pas le cas en matière de politique sociale et de santé. Mieux, qu’il injecte davantage de moyens dans la politique de soins et d’accompagnement afin d’améliorer les conditions de travail et le mieux-être des personnes accompagnées ; c’est le prix de la bientraitance que tout le monde prône avec grandiloquence. [...]"

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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 07:00

Je vous parlais de ce documentaire ici, il est maintenant visible en replay par ici...

Je l'ai vu, il est super ! Je vous invite à aller le visionner rapidement avant qu'on ne puisse plus...

Grandeur nature : le chien et l'enfant, chien d'assistances

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20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 11:24

Merci à Pat pour ce super lien. C'est un site fait par des orthophonistes dans le cadre de leur mémoire de fin d'études. Il regorge de bons conseils. Il est destiné aux AVS mais je pense qu'il pourrait aider beaucoup de parents aussi (pour les devoirs, mais aussi pour tout le reste, à maison).

Guides pratiques : dyslexie / dysorthographie, dysphasie, TED -autisme-, TDAH -déficit de l'attention / hyperactivité-.

Les petits guides sont téléchargeables, je pense que ça peut être idéal pour les enseignants (voir pour certains paramédicaux) aussi !

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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 07:00

Cette vidéo ne date pas d'hier, je l'avais vue il y a un bon moment, mais en ce moment elle circule à nouveau sur les réseaux sociaux, et comme je ne pense pas en avoir parlé par ici...(dites moi si je me trompe !)

(faite par un groupe de l'APF)

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14 mai 2012 1 14 /05 /mai /2012 07:00

Un reportage qui promet d'être très sympa !

 

http://www.handichiens.org/local/cache-vignettes/L300xH323/REDIM_Photo_pleine_page_02-d2631.jpg

"LE CHIEN ET L’ENFANT",
un film de 52 minutes de Stéphane Krausz,
une coproduction GEDEON PROGRAMMES, France 2,
avec Raphaël et son chien d’assistance Handi’Chiens ENJOY.

Diffusion : dimanche 20 mai 2012 à 16h30
dans Grandeur Nature sur France 2.

"Et si le chien pouvait être bien plus que le meilleur ami de l’homme ou son plus fidèle compagnon ?
Pour des personnes en difficulté, il peut se transformer en un véritable ange gardien…
C’est le cas de Raphaël, petit garçon de 11 ans. Atteint d’une maladie génétique rare, il rêve de devenir pompier et d’avoir un chien.
Ce second rêve va devenir réalité grâce à l’association Handi’Chiens qui élève des chiens d’exception."

Nous vous donnons également rendez-vous dans nos 4 Centres d’éducation à l’occasion de nos Journées Portes Ouvertes :
- Samedi 12 mai 2012 : Centres Handi’Chiens de Saint Brandan et d’Alençon.
- Dimanche 13 mai 2012 : Centre Handi’Chiens de Vineuil / Blois.

 

Handi'chiens

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Published by Za - dans Handicap
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12 mai 2012 6 12 /05 /mai /2012 07:00

 

 

Cela fait un moment maintenant que ça passe, mais j'avais oublié de mettre un petit mot ici !

Du lundi au vendredi, à 13h40, Piwi passe 2 épisodes de TroTro où il y a une interprète ! Ça peut être super pour les petits loulous qui signent et qui ont peu l'occasion de voir d'autres personnes signer !

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Published by Za - dans LSF
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10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 07:00

Il ne s'agit pas de lancer un débat, une polémique ou un gros troll poilu, juste de relayer une vidéo "pour ne pas oublier"... Il en a parlé !

 

 

Certes, on ne parle pas de rééducation, des gros soucis dans les centres de prise en charge etc... mais au moins, il l'a fait !

 

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Published by Za - dans Handicap
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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 07:00

 

"Bande annonce du film documentaire "Miroir de mon âme" dont l'objectif est de contribuer à modifier notre perception du handicap en montrant que le regard porté sur les personnes en situation de handicap est quelques fois plus lourd à supporter que le handicap lui-même."

Sur Vimeo

 

"Miroir de mon âme plonge le téléspectateur au cœur de la philosophie du concept Esthétique & Handicap à travers quatre modèles qui, avec des handicaps plus ou moins lourds, vivent quotidiennement dans une certaine harmonie avec eux-mêmes. La notion limitative du handicap est substituée ici par la notion de dépassement de soi qui permet, non seulement à Nicolas, Marie, Benoît et Deza de transcender une situation qui paraîtrait insurmontable au commun des mortels mais, de croquer la vie à pleines dents. Ce film contribue à modifier notre perception du handicap en montrant que le regard porté sur la personne en situation de handicap est quelquefois plus lourd à supporter que le handicap lui-même."

Sur video.handicap

Esthétique et Handicap

 

Le film intégral a été présenté dans divers festivals, portés par des associations. Apparemment certaines chaines de TV ont semblé être intéressées, mais rien de signé pour l'instant (source : handiparentalité sur facebook)

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"La différence est la plus belle chose que nous ayons tous en commun..."

"Et puis, qu'est-ce que ça veut dire, différents? C'est de la foutaise, ton histoire de torchons et de serviettes... Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, c'est leur connerie, pas leurs différences..." (Anna Gavalda, "Ensemble c'est tout")

Le fond du blog, que j'ai créé exprès mais qu'on ne voit pas vraiment : 

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